Manifestation le 13 mars à Bordeaux

Les CMPP accueillent des enfants et des adolescents présentant une souffrance psychique, des difficultés d’apprentissage, des troubles relationnels, psychomoteurs, du langage, des difficultés de comportement… Nous sommes une équipe soignante pluridisciplinaire. Nous prenons en compte les besoins de chaque enfant et de sa famille. Au CMPP, l’accès aux soins est gratuit.

Mais l’Agence Régionale de Santé Nouvelle Aquitaine (ARS) exige une transformation radicale et rapide des CMPP, sans concertation avec les professionnels des institutions médico-sociales, du sanitaire et de l’éducation nationale. Le soin au CMPP disparaît. Il sera remplacé par des diagnostics et des coordinations de parcours , « des interventions »à visée rééducative en milieu scolaire et seulement pour les enfants diagnostiqués TND (5% de la population il parait). Que deviennent les 95% dont nous nous occupions également?

Ce démantèlement s’effectue dans un contexte politique où les moyens humains et financiers dédiés à l’exercice des missions des services médico-sociaux, sociaux et sanitaires ne cessent de baisser, alors que les besoins explosent. Les conséquences sont lourdes pour les familles (qui n’auront plus de soin) tout comme pour les salarié.e.s qui ne peuvent plus faire face et perdent le sens de leur travail. Il s’agit d’un enjeu de santé publique.

Ce que nous défendons :

Un accès aux soins pour tous, PAS une santé à deux vitesses !

Une prise en charge sans obligation de reconnaissance de handicap !

De vrais moyens pour répondre aux besoins des enfants en situation de handicap !

La prise en compte de la complexité de l’Humain : nous ne voulons pas réduire l’enfant et sa famille à un trouble isolé à rééduquer mais continuer à prendre en compte la souffrance psychique (angoisse, anxiété, dépression…). Le contexte familial, relationnel et social ne peut être ignoré !

La multiplicité des approches thérapeutiques. Elles ne sont pas opposables mais complémentaires !

La confidentialité : il nous est demandé d’intervenir « hors les murs », à l’école. Qu’en sera-t-il de la confidentialité ?

CMPP en danger, enfance en danger, secteurs médico-sociaux, sanitaires et éducatifs concernés !  Tous devant  l’ARS de Bordeaux à 12h30 !

Collectif intersyndical CMPP 86

tract cmpp familles

Action du C.H. du Rouvray le 15 octobre

 

Des manifestants du centre hospitalier du Rouvray envahissent la mairie de Rouen : « On n’en peut plus, aidez-nous »

Après un envahissement de la mairie de Rouen, Yvon Robert a accepté de recevoir une délégation de manifestants du centre hospitalier du Rouvray, jeudi 15 octobre 2019.

Publié le 15/10/2019 à 15:41  (Paris Normandie.fr)

Ils réclament le respect des engagements pris en 2018. Les manifestants du centre hospitalier du Rouvray se sont rassemblés, mardi 15 octobre, devant la mairie de Rouen. Ils dénoncent la non-application du protocole obtenu après 18 jours de grève de la faim, qui promettait 30 postes (infirmiers et aides-soignants) et une unité pour adolescents.

Les 80 personnes ont envahi le balcon de la mairie en demandant d’être reçus par le maire.
Après discussion, Yvon Robert a accepté de recevoir une délégation. Celle-ci a rappelé les revendications : « On devait être 449 agents avec un renfort de 30, les postes ne sont pas là. Nous sommes moins nombreux qu’avant. Rien n’a avancé depuis 15 mois, depuis la grève de la faim. On est même moins nombreux qu’avant avec les arrêts maladie. Il y a des enfants hospitalisés en secteur adulte, avec des phénomènes de harcèlement. On devait avoir une unité adolescent cette année ! On n’en peut plus, aidez-nous » poursuit la délégation, qui estime que « la qualité des soins ne cesse de se dégrader, on a en permanence 20 à 30 lits supplémentaires installés dans les bureaux et les couloirs. On va multiplier les actions jusqu’à ce qu’on ait les postes ».
Yvon Robert leur a répondu qu’il « passerait quelques coups de fil ».

 

 

Assemblée générale le 10 septembre 2019

Le Collectif Inter-Urgences fait son Assemblée Générale, salle Marcel Paul, à la bourse du travail de Saint-Denis, Métro Porte de Paris.
Amendement d’une motion commune, calendrier d’actions…Les discussions se tiendront entre 12H et 16H, mais n’hésitez pas à les retrouver dès 10H. Seulement 400 places, pour s’inscrire : site interurgences

COMMUNIQUE DE PRESSE DU LUNDI 2 SEPTEMBRE 2019

LES MEDECINS REJOIGNENT LE MOUVEMENT

Les structures représentatives réunies ce jour appellent l’ensemble des médecins à rejoindre la mobilisation portée par le Collectif Inter-Urgences et les invitent donc tous à participer à la prochaine assemblée générale :

Mardi 10 septembre 2019, de 12h à 16h Bourse du travail, Saint Denis.

Tous, nous avons pu constater une dégradation de nos conditions de travail et de la qualité des soins. Malgré nous, nous bafouons chaque jour un peu plus nos valeurs de soignants.

Il est temps, aujourd’hui, de s’unir autour de revendications communes.

Nous réclamons, dans le respect des missions de service public, de pouvoir assurer la dignité des êtres humains qui arpentent les couloirs de nos structures de soins.

C’est pourquoi nous, soignants, médecins, syndicats, associations, collectifs, soutenus par les usagers, nous joignons aux revendications des paramédicaux en grève depuis six mois dans les services d’urgences. Nous demandons pour l’Hôpital Public de mettre fin aux restrictions budgétaires en place depuis des années en commençant par les mesures suivantes :

La valorisation de nos métiers :

Nous demandons des mesures immédiates en faveur de l’attractivité des carrières soignantes à l’hôpital public, afin d’en finir avec les recrutements de personnels contractuels ou intérimaires.

L’arrêt de la fermeture de lits pour des raisons économiques :

Nous demandons un moratoire sur la fermeture de lits et la création d’unités avec un nombre suffisant de lits pour répondre aux besoins de santé de la population.

Des engagements sur les effectifs :

Nous demandons que le recrutement de personnels soit à la hauteur des besoins identifiés par les équipes service par service.

Des conditions de travail améliorées :

Aujourd’hui, l’Etat français n’est pas en capacité de chiffrer la mortalité du personnel soignant. Face à une vague de suicides sans précédent, nous demandons la création d’un observatoire national des conditions de travail à l’hôpital. Chaque année, une enquête sur la qualité de vie au travail de tous les soignants devra être effectuée dans chaque établissement et ses résultats publiés.

Le mouvement ne faiblit pas aux urgences, il se propage et se diffuse aux autres secteurs. Les soignants de l’Hôpital Public sont déterminés à se battre pour préserver la qualité des soins. Nous sommes convaincus que, pour nos patients, nos collègues, notre système de santé, il devient vital d’agir.

Toulouse : Hôpital Marchant en lutte, rassemblement le 11 juillet

« Le Printemps de la Psychiatrie s’associe à la lutte en cours au CHS G. Marchant menée par le collectif de la MILI’TENTE à Toulouse.
Il apporte son soutien total à la manifestation du jeudi 11 juillet qui regroupera les personnels, les patients et les familles dans une grande marche festive vers la direction des hôpitaux de Toulouse à l’Hôtel Dieu, afin de réclamer des moyens pour des soins dignes et humains. »Facebook de Marchant en lutte, la Mili’tente !

En 1926, Albert Londres, grand reporter et écrivain intransigeant qui provoqua la fermeture du bagne de Cayenne, lutta contre la traite d’êtres humains et dénonça l’exploitation coloniale écrivait : La maison de Braqueville (qui deviendra Hôpital G. Marchant) est une maison comme il n’en est pas une autre sur le territoire de la France républicaine. Si je suis dénoncé comme fou, je demande que l’on m’interne chez le docteur Maurice Dide.
L’histoire d’une institution de soins en psychiatrie est faite de périodes contrastée qui peuvent varier entre des moments sombres ou par défaut de moyens humains matériels et culturels l’institution devient maltraitante et d’autres, lumineux, au cours desquels toute une communauté s’unie pour exercer sa mission de protéger, accompagner, soigner, rendre la vie meilleure pour les personnes qui se confient à leurs soins ou leurs sont confiées.
Notre fierté de soignants, d’agents techniques ou administratifs et de concourir à l’existence de ces moments lumineux.
Aujourd’hui, la communauté hospitalière de l’hôpital Marchant se bat pour recouvrer ces moyens. Elle se bat au quotidien jusqu’à l’usure pour remplir au mieux sa mission, elle lutte pour sortir de la nasse financière dans laquelle elle est engluée, au risque de la santé des personnels et surtout des conséquences pour les personnes accueillis qui n’ont pas droit aux soins qui leur est dû.
C’est leur fierté.
Jeudi 11 juillet, ces personnels, avec les associations de patients et les familles, les élus et les personnes qui voudront bien les soutenir exprimeront dans les rues de Toulouse leur colère contre le sort qui leur est fait et exprimeront leur désir de moyens de soigner dignement, humainement à leur façon, déterminée, pacifique et ludique.

Facebook de Marchant en lutte, la Mili’tente !

 

 

 

 

Le vent se lève : émergences de nouvelles formes de liens et de luttes

Le collectif « le vent se lève » de La Roche-sur-Foron organisait un événement le 21 juin autour du Printemps de la psychiatrie. Lors de cette rencontre, comme dans beaucoup d’autres, de nouvelles formes de liens émergent, souvent en toute discrétion. Pourtant, ils instituent du nouveau pour le temps présent et à venir. Récit dans l’immédiat après coup avec quelques pistes pour la suite.

En mai 2019, s’est tenu sur le plateau des Glières le rassemblement annuel « Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui ». Zyplox d’Humapsy, citoyen résistant d’aujourd’hui a témoigné (vidéo ici). La veille, un débat autour du Printemps de la Psychiatrie avait eu lieu réunissant plus de deux cents personnes avec les Pinel en Lutte, la Psychiatrie Parisienne Unifiée, Humapsy et des participants au Printemps.

A l’issue de ce débat, une invitation a été lancée par des soignants locaux du collectif « le vent se lève » pour partager le 21 juin une soirée autour de la psychiatrie, de la catastrophe en cours et de l’émergence des formes nouvelles de mobilisations auxquelles nous assistons depuis plus d’un an partout dans l’Hexagone. Cette invitation faisait suite à un étonnement, le mien, devant la découverte de ce collectif qui s’était mobilisé dès janvier dernier avec un rassemblement local le jour du printemps de la psychiatrie le 21 mars à La Roche sur Foron réunissant plusieurs dizaines de personnes avec une chanson au titre de « sauvons la psy » et le désir de transformer la situation locale. Les soignants partent en masse des services à un rythme effréné, le manque de médecins est criant, les salaires attractifs de la suisse voisine n’arrangent rien. Et comme dans la majorité des hôpitaux publics actuellement, des resucées de « dialogues social » allié à un management marketing masquent l’autoritarisme du pouvoir en place (celui de l’hôpital, de l’ARS, du Ministère, du gouvernement…). Ce pouvoir sans contre-pouvoir dissémine la peur au quotidien, dans la société et dans nombre d’institutions. Ses représailles existent dans la réalité, financièrement, psychiquement, physiquement. A quand le collectif « des mutilés psychiques pour l’exemple » réunissant patients, soignants et familles pour mettre en visibilité ce qui est fait en termes de maltraitances institutionnelles dans tous ces lieux ?

Cette soirée a fait émerger une discussion avec des familles de l’UNAFAM, des « GEMois » du GEM local « le lien qui fait du bien » et des professionnels autour de ce qu’il faut de liens entre les gens, de paroles, de compréhension, d’écoute, d’amitié. Des témoignages sensibles nous ont été offerts par les Gémois sur la fonction nécessaire de lieux où l’on prend le temps, où l’on écoute, on l’on va au-devant des personnes, où l’on rend visite aux copains qui s’isolent, qui ne vont pas bien voire où l’on va en bande saluer la copine ou le copain hospitalisé pour lui remonter le moral. Ces lieux où être attentif à l’autre est aussi prendre soin de soi, que l’on soit usagers, professionnels ou proches. Expression d’un réseau dense d’amitiés et de partages contrastant avec l’abandon régnant à l’hôpital faute de temps, faute de lien humanisant, faute de continuité psychique minimale.

Cette soirée, comme il s’en déroule partout sur le territoire depuis des mois (aux rencontres de psychothérapies institutionnelles de Saint Alban sur « l’institution efficace », Jean Pierre Martin, auteur du livre récent paru aux éditions Syllepse « l’émancipation de la psychiatrie » a raconté les nombreuses invitations qu’il avait reçu de collectifs et les soirées passionnantes passés à leurs côtés).

Dans l’après coup immédiat de cette soirée, plusieurs réflexions peuvent servir pour les temps à venir.

Premièrement, les mobilisations, aussi minimales soient-elles, ont une importance du fait de leur existence même. « Nous sommes responsables de ce qui dépend de nous » disait Castoriadis. Alors commencer par là où l’on se trouve, en tant que concerné par la psychiatrie, en tant que citoyen est un bon début.

Evénements de France et de Navarre, faites-vous connaître !

Partagez vos initiatives, aussi minimales soient-elles. Dépassons les barrières de pudeur et de retenue qui nous font dire que ce que l’on fait localement n’est « rien » ou n’est « pas grand-chose ». Pour les professionnels, rappelons-nous que l’efficace du soin gît dans les détails…Rappelons-nous aussi certaines expériences vécues dans le quotidien des pratiques : créer une réunion, instituer un espace de rencontre, d’échanges et de parole a parfois autant d’importance (voir plus) pour celles et ceux qui ne viennent pas. Cela fait consister un lieu potentiel où l’on pourrait y être, où l’on pourrait s’investir. Où l’on peut se projeter, en y étant ou pas. Il nous faut sortir de la mystification des chiffres, de la fascination pour le nombre de participants. L’enjeu n’est pas quantitatif, il est qualitatif. C’est-à-dire qu’il réside dans l’institution de l’espace de partage lui-même. Peu importe le nombre de personne.

A partir de ce premier support, des émergences peuvent éclore : un collectif peut se construire, des initiatives peuvent se prendre. A mon sens, ces formes de rassemblement sont radicalement nouvelles. Quelques années plus tôt, elles n’existaient pas. La nouveauté est leur institution depuis la base, depuis le terrain concret des pratiques. Les rassemblements réunissant soignants, patients et familles n’étaient que l’apanage de la pseudo « démocratie sanitaire » et de ses représentants officiels habitués de la langue de bois, des autocongratulations et autre autopromotion. Ici, c’est une autre forme qui se travaille et qui a des effets concrets pour toutes et tous, à commencer par l’importance de se trouver, de se retrouver, de partager. On ne s’adresse plus la parole de la même façon quand, sur une scène citoyenne donc distincte de la scène des soins, nous avons pu parler de notre vécu quotidien, de nos impasses à soigner, à se soigner, à accompagner, de nos trouvailles pour tenir, pour inventer pour « rexister[1] ».

Deuxièmement, à partir de l’institution en acte de tels lieux, il semble nécessaire de se brancher sur d’autres expériences plus ou moins proches pour partager au-delà de la stricte situation locale. Faire du lien avec d’autres lieux permet de se décaler mais aussi d’en apprendre sur nos propres lieux. Ce dont témoigne concrètement l’expérience du TRUC (terrain de rassemblement pour l’utilité des clubs thérapeutiques). Le récit de cette expérience est écoutable grâce à la formidable émission « la psychiatrie en couleurs » de Radiozef).

Ces expériences de circulations, plus ou moins lointaines, où l’on rencontre le plus proche sont légions. Ces déplacements ouvrent à la rencontre de personnes « du cru » dont nous n’avions pas fait la connaissance dans le lieu lui-même[2] ! Ces circulations instituent elles aussi d’autres liens, d’autres possibilités de se fédérer à partir du partage et de la rencontre et pas seulement à partir des idéologies, de la contestation ou des formations réactionnelles.

Ainsi, le bilan très partiel et très provisoire de soirées comme celle-là est la nécessité de tenter une mise en dialogue permanente des gens et des lieux pour que de nouveaux liens se créent.

Enfin, depuis plusieurs semaines, le sud de la Loire connaît son lot de soulèvements.

A Toulouse, une « mili-tente » s’est construite devant l’hôpital Gérard Marchant car « De la tente naît le désir » disent-ils ! Il est possible de les encourager, de participer à leur caisse de grève.

A Lavaur, une tente des asphyxiés avec blocage de l’hôpital a permis de mettre en visibilité les conditions d’accueil déplorables dans certaines unités avec des avancées pour les droits des patients.

A Lyon, c’est un mouvement contre la vision carcérale et sécuritaire du plan de sécurisation de l’hôpital du Vinatier, allié aux réductions d’effectifs, qui mobilise.

A Chalon sur Saône, c’est aussi suite à une note de la direction des soins infirmiers imposant « le port de la tenue professionnelle obligatoire » sous peine de signalement à la direction des ressources humaines, qu’une mobilisation se crée. A chacun son uniforme : les soignants en blouses, les patients en pyjama et les directeurs en tailleurs et costards. Le pouvoir psychiatrique du moment voudrait-il transformer l’hôpital en monde digne de « la servante écarlate » ? Est-ce que l’on pense vraiment que le port de la blouse aide à mieux soigner les patients, à les « déstigmatiser » comme on dit dans les rapports officiels ?

Le clivage actuel qui traverse la psychiatrie n’est pas tant celui des techniques et des méthodes employés que celui du partage ou non du vécu de la personne souffrante. Est-ce que l’on institue les soins à partir de la relation, d’une identification de ce qu’il arrive à la personne ou est-ce que l’on considère qu’il faut être le plus objectif possible et que partager le vécu est au minimum à risque de contamination psychique délétère pour les soins au pire une faute professionnelle ? Comme disait le président d’un Groupe d’Entraide Mutuelle (GEM) au TRUC : « les soignants parlent souvent de la bonne distance qu’il convient d’avoir mais il faudrait aussi parler de la bonne proximité… ».

Alors combien de personnes et de lieux n’osent pas partager ce qu’elles « tentent » ? Que ces tentatives soit un succès ou un échec, là n’est pas la question. Ce qui compte, c’est de créer un autre possible, un autre imaginaire fondé sur ces liens, ces circulations, ce partage et cette fonction politique de l’amitié. Ce qui, en somme, est l’efficace réel des lieux accueillants la souffrance humaine.

En conclusion, le rassemblement des Glières a eu un autre effet. Dans toute l’effervescence joyeuse et obstinée de ce rassemblement, nous avons également rencontrer des soignants d’autres champ de la médecine et notamment du collectif « Nos vies d’abord » en lien avec la mobilisation en cours du collectif inter-urgence. Une pétition vient d’être rédigée avec l’objectif d’intensifier la mobilisation pour les urgences, pour l’hôpital public et plus largement pour la santé de nous toutes et tous loin des propositions incongrues de « Ma Santé 2022 ».

« Masse hantée 2022 » ?

Signez et diffusez la pétition : ici

 

Mathieu Bellahsen, 22 juin 2019

 

[1] Néologisme par un des participants du journal « Et Tout et Tout », association issue d’un collectif de soin dont l’objet inscrit dans les statuts est « l’humanisation de la psychiatrie et de la société » !

[2] Collectif Encore Heureux

printempsdelapsychiatrie@gmail.com

page Facebook