AGENDA OCTOBRE 2019

AGENDA OCTOBRE

Jeudi 3 Octobre à Nîmes, 19 h – 22H  : réunion publique du Printemps de la psychiatrie.

Jeudi 10 Octobre : participation du Printemps de la psychiatrie à l’AG du collectif inter hôpitaux (C.I.H.) à la Salpêtrière, Paris.

Samedi 12 Octobre à Paris, 13 h – 17 h, « annexe Varlin » de la Bourse du Travail, 85 rue Charlot, 75003 (métro République), salle au RDC :  réunion mensuelle du Printemps de la psychiatrie.

Nîmes, le 3 octobre : réunion publique

L’Union Syndicale de la Psychiatrie et le syndicat SUD Santé Sociaux Gard-Lozère, organisent un « Printemps de la psychiatrie » dans le Gard, afin d’ouvrir un débat public sur la grande misère de la psychiatrie, de ceux qui en sont les acteurs et de ceux qui en « bénéficient » ou la subissent, à l’heure où le dernier « rapport sur la psychiatrie » (dévoilé le 18 septembre) promet de grands changements…

fly 3 oct 2019 printemps psy gard V2(1) - copie

Assemblée générale le 10 septembre 2019

Le Collectif Inter-Urgences fait son Assemblée Générale, salle Marcel Paul, à la bourse du travail de Saint-Denis, Métro Porte de Paris.
Amendement d’une motion commune, calendrier d’actions…Les discussions se tiendront entre 12H et 16H, mais n’hésitez pas à les retrouver dès 10H. Seulement 400 places, pour s’inscrire : site interurgences

COMMUNIQUE DE PRESSE DU LUNDI 2 SEPTEMBRE 2019

LES MEDECINS REJOIGNENT LE MOUVEMENT

Les structures représentatives réunies ce jour appellent l’ensemble des médecins à rejoindre la mobilisation portée par le Collectif Inter-Urgences et les invitent donc tous à participer à la prochaine assemblée générale :

Mardi 10 septembre 2019, de 12h à 16h Bourse du travail, Saint Denis.

Tous, nous avons pu constater une dégradation de nos conditions de travail et de la qualité des soins. Malgré nous, nous bafouons chaque jour un peu plus nos valeurs de soignants.

Il est temps, aujourd’hui, de s’unir autour de revendications communes.

Nous réclamons, dans le respect des missions de service public, de pouvoir assurer la dignité des êtres humains qui arpentent les couloirs de nos structures de soins.

C’est pourquoi nous, soignants, médecins, syndicats, associations, collectifs, soutenus par les usagers, nous joignons aux revendications des paramédicaux en grève depuis six mois dans les services d’urgences. Nous demandons pour l’Hôpital Public de mettre fin aux restrictions budgétaires en place depuis des années en commençant par les mesures suivantes :

La valorisation de nos métiers :

Nous demandons des mesures immédiates en faveur de l’attractivité des carrières soignantes à l’hôpital public, afin d’en finir avec les recrutements de personnels contractuels ou intérimaires.

L’arrêt de la fermeture de lits pour des raisons économiques :

Nous demandons un moratoire sur la fermeture de lits et la création d’unités avec un nombre suffisant de lits pour répondre aux besoins de santé de la population.

Des engagements sur les effectifs :

Nous demandons que le recrutement de personnels soit à la hauteur des besoins identifiés par les équipes service par service.

Des conditions de travail améliorées :

Aujourd’hui, l’Etat français n’est pas en capacité de chiffrer la mortalité du personnel soignant. Face à une vague de suicides sans précédent, nous demandons la création d’un observatoire national des conditions de travail à l’hôpital. Chaque année, une enquête sur la qualité de vie au travail de tous les soignants devra être effectuée dans chaque établissement et ses résultats publiés.

Le mouvement ne faiblit pas aux urgences, il se propage et se diffuse aux autres secteurs. Les soignants de l’Hôpital Public sont déterminés à se battre pour préserver la qualité des soins. Nous sommes convaincus que, pour nos patients, nos collègues, notre système de santé, il devient vital d’agir.

AGENDA SEPTEMBRE

AGENDA SEPTEMBRE

samedi 6 et dimanche 7 à MARSEILLE : Journées de L’appel des appels (THÉÂTRE TOURSKY)

mardi 10 de 12 h à 16 h à SAINT-DENIS (93) : Le Collectif Inter-Urgences fait son Assemblée Générale, salle Marcel Paul, à la bourse du travail de Saint-Denis, Métro Porte de Paris.
Amendement d’une motion commune, calendrier d’actions…Les discussions se tiendront entre 12H et 16H, mais n’hésitez pas à les retrouver dès 10H. Seulement 400 places, pour s’inscrire : site interurgences

samedi 14, Fête de l’Humanité

11h – 12 h 30, stand de la Fédération de Seine et Marne :

« Pour développer une psychiatrie humaine il faut refonder le secteur »,  avec la participation de : Dr Delphine Glachant -USP/Printemps de la psychiatrie, Mireille Stivala – CGT santé, Olivier Mans -Sud santé, Laurence Cohen – sénatrice PCF, animé par Serge Klopp, commission Santé/protection sociale.

Stand Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité/ Notre santé en danger/ convergences nationale des comités de défense des services publics (avenue Georges Marchais) :

13H30 – 15H30   « Créer et développer le rapport de forces pour construire les services publics et la fonction publique du 21è siècle. » Avec la participation de Bernadette Groison -FSU, Christophe Delecourt – UGFF-CGT,  Gaelle Martinez Solidaires, Alain Gaulon – SG de la CNL, Michel Jallamion -Convergence SP,  Annie Lahmer – EELV, Sarah Legrain- PG (à confirmer), Isabelle Mathurin-PCF (à confirmer). 

16H30 – 18H00  « Hôpital en luttes, quelles perspectives ? » avec la participation de : Michèle Leflon, Coordination hôpitaux et maternités de proximité,  Pierre Schwob Collectif inter-urgences, Olivier Youinou, Sud Santé Sociaux (à confirmer), un représentant du Printemps de la psychiatrie.

samedi 21, 13 h- 17 h : réunion du Printemps de la psychiatrie, à la Bourse du travail, annexe Varlin, salle n°3, 85 rue Charlot, 75003 Paris.

samedi 21, 9 h, et dimanche 22, rencontre nationale du travail social en lutte, à la Fac de Nanterre ( RER A arrêt Nanterre-université)

jeudi 26 septembre, partout en France, journée de mobilisation à l’appel du collectif inter urgences : site du C.I.U. et leur page facebook

région PACA, le 26 septembre, 17 h – 20 h, Rencontre/débat : « Vers un renouveau du soin psychique », salle des Spectacles du C.H. Montfavet

 

 

Région PACA : première rencontre-débat le 25 juillet 2019

VERS UN RENOUVEAU DU SOIN PSYCHIQUE

Le renouveau du soin psychique appelé de nos vœux n’est pas l’affaire de spécialistes, autorisés ou non, ce n’est pas une énième resucée de vieilleries ânonnées par de grands anciens radoteurs, ce n’est pas la santé mentale des inspecteurs gadget de la HAS ou de Fondamental, qui sera aussi vite oubliée qu’énoncée mais qui nourrira les caisses des laboratoires, ce n’est pas l’application miraculeuse qui renseignera nos smartphones sur nos taux de dopamine et de noradrénaline, ce n’est pas non plus cette psychiatrie de programme de soins à vie, d’isolement et de contention.

Le renouveau du soin psychique c’est une réalité à fabriquer ensemble par l’échange et la réflexion collective, par la lutte aussi.

Quels soins voulez-vous pour demain ? Comment souhaitez-vous accueillir ceux qui souffrent de troubles psychiques ? Avec quels dispositifs ?  Comment voulez-vous être accueilli quand vous franchissez la porte d’un CMP ? Quand vous vous retrouvez aux Urgences ?  Quelle place pour le consentement ? Pour l’expérience de la folie (à ne pas confondre avec l’expérience de l’institution et du soin) ? Quelle formation pour les soignants ? Que faut-il jeter ou garder du dispositif actuel ? Comment trouver ou retrouver sa place dans une société sans cesse plus dure pour ceux qui vivent pensent et dépensent d’une façon différente ? Etc., etc.

Le printemps de la psychiatrie, les associations Serpsy (Soin Etudes et Recherche en PSYchiatrie) et le Point de Capiton, l’ USP (Union syndicale de la psychiatrie), se proposent de sillonner la Région PACA en tous sens et en tous lieux où on les invitera (lieux de soins, lieux de culture, Gems, clubs thérapeutiques, etc.) pour organiser des soirées/débat, susciter des rencontres entre usagers et professionnels, entre familles et théâtreux, entre travailleurs du social et artistes, entre citoyens tous concernés, de près ou de loin, par les troubles psychiques et la façon dont ils sont accueillis, soignés, accompagnés, dépassés, intégrés, cultivés, approchés, magnifiés, compris.

Ça commence le 25 juillet 2019 de 17 h 30 à 20 h

au Centre Hospitalier Montperrin, à Aix-en-Provence (13).

Ces rencontres/florilège nourriront un livre multicolore qui dessinera le soin à venir.

Lyon, le 27 juin : barbecue revendicatif devant la Préfecture

infos reçues de la CGT Vinatier  :

L’organisation syndicale CGT, santé, éducation, services publics de la Fonction Publique affirment de nouveau son attachement aux valeurs du service public, à une Fonction Publique et au statut général au service de toutes et tous, porteurs de l’intérêt général.

Elle appelle, ensemble, le gouvernement à entendre leurs demandes en matières Salariales.

Le projet de loi Fonction Publique, est la destruction de l’état Social. C’est l’externalisation des missions au profit du capital et au détriment du contribuable.

Alors que le Sénat étudie, à son tour, le projet de loi de transformation de la Fonction Publique, la CGT souligne son attachement aux instances actuelles de dialogue social qui permettent aujourd’hui de protéger les agent-e-s. Leur suppression risque d’entraîner une gestion opaque et priver les personnels de recours contre l’arbitraire.

A la veille du rendez-vous salarial du 2 juillet 2019, la CGT exige :

  • Le retrait du projet de loi Fonction publique
  • Un plan massif de résorption de la précarité
  • La création de postes statutaires pour répondre à tous les besoins
  • La valeur du point indiciaire
  • Le renforcement du statut
  • Un service public accessible partout et pour tous … page facebook

Urgences : appel à manifester le 6 juin

Communiqué du Printemps de la psychiatrie

Pour un accueil inconditionnel et digne des personnes aux Urgences

Nous, citoyen.ne.s signataires du Manifeste du Printemps de la psychiatrie  «Pour un renouveau des soins psychiques»,  qui commence par ces mots :

« La psychiatrie et la pédopsychiatrie n’en peuvent plus. Depuis déjà plusieurs décennies, ceux qui les font vivre ne cessent de dénoncer leur désagrégation et de lutter contre le déclin dramatique des façons d’accueillir et de soigner les personnes qui vivent au cours de leur existence une précarité psychique douloureuse. En vain le plus souvent. Ce qui est en crise, c’est notre hospitalité, l’attention primordiale accordée à chacun et à un soin psychique cousu-main, à rebours du traitement prêt-à-porter standardisé qui se veut toujours plus actuel. Les mouvements des hôpitaux du Rouvray, Le Havre, Amiens, Niort, Moisselles, Paris… ont su bousculer l’indifférence médiatique et rendre visible au plus grand nombre le chaos qui guette la psychiatrie. Pour percer le mur du silence, il n’aura fallu rien de moins qu’une grève de la faim … »

– avons apporté notre soutien à la mobilisation des soignants des services d’urgences par le communiqué du 30 avril dernier,

– nous engageons toujours davantage à leurs côtés en rejoignant leur appel à grève et manifestation le 6 juin 2019, relayé par la Fédération Sud Santé sociaux qui a déposé un préavis de grève.

Nous avons pris connaissance de la situation catastrophique des urgences du Centre hospitalier de Lons-le-Saulnier et des réquisitions de personnels que la police vient chercher à toute heure à leur domicile.

La situation aux urgences est le reflet de la déliquescence programmée des services, l’illustration de toutes les insuffisances : le défaut d’accès aux soins de ville, le reste à charge, l’humiliation des « parcours sociaux » réservée aux plus précaires et aux pauvres, le défaut de moyens aux urgences, en psychiatrie et dans les EHPAD, l’attente grandissante, l’épuisement secondaire des équipes.

Faute de formation aux problématiques psychiques, faute d’un nombre suffisant de soignants et donc de temps pour un accueil attentif des personnes en grande souffrance ou en crise, le passage aux urgences se termine pour elles bien trop souvent par la mise sous contention et une hospitalisation sous contrainte, des traumatismes qui pourraient être évités.

La mort d’un patient en mai 2018 à l’Hôpital européen Georges Pompidou à Paris dans des conditions dénoncées par des médecins réanimateurs eux-mêmes est sous le coup d’une omerta de la part de la direction de l’Hôpital et de l’AP-HP (Mediapart, article du 2 juin 2019).

Fusions de services et restructurations génèrent des soins sous haute tension. Chaque site dysfonctionnant devient l’occasion d’une fermeture avec de lourdes conséquences pour les sites voisins.

Comme les soignant.e.s des urgences, nous citoyen.ne.s, exigeons les moyens humains nécessaires pour soigner les personnes et les accueillir dans des conditions dignes, qui respectent leurs droits fondamentaux et, selon une éthique sur laquelle il est impossible de transiger.

Printemps de la psychiatrie, le 4 juin 2019

 

Rendez-vous à Montparnasse le 6 juin à 13 heures, pour manifester en direction du ministère des Solidarités et de la Santé.