Agenda Juillet 2020

Agenda Juillet

Samedi 4, à partir de 17h : place des Fêtes 75019 Paris

 

Mardi 14 juillet  : à Paris, manifestation de République à Bastille

RDV à 13h devant l’hôpital Robert Debré avec le collectif pédopsy du 19eme en lutte et le CIH de Robert Debré. Ce cortège se rendra à République.
RDV devant le magasin Habitat à 14H avec pancartes et banderoles.

Appel du Printemps de la Psychiatrie à la mobilisation du 16 Juin 2020

DES MOYENS POUR UNE PSYCHIATRIE RELATIONNELLE ET VIVANTE !  

Il est temps d’informer les citoyens des véritables projets de ce gouvernement pour la Santé et la psychiatrie en particulier. Au prétexte de « moderniser » le financement et la prise en charge des patients et des usagers du médico-social, on constate que les réformes successives aboutissent toutes aux mêmes résultats : réduction des moyens, déqualification des personnels, inflation des procédures bureaucratiques, et surtout, disparition programmée des soins et des accompagnements qui ne sont pas « rentables ».

En effet le plan Ma santé 2022, dont le Ségur ambitionne « d’accélérer la mise en œuvre », ainsi que la Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2020, prévoient un financement de la psychiatrie basé sur des critères qui favorisent automatiquement les consultations ponctuelles (« Centres Experts » en diagnostics) et les protocoles d’interventions de courte durée, à l’issue desquels les personnes qui ne seront pas rétablies seront laissées seules avec leur souffrance psychique. Sont exclues de fait des soins les personnes, enfants et adultes, qui ont besoin d’un accompagnement régulier, au long cours, pluridisciplinaire, pour qui un manque criant de propositions adaptées existe déjà. Or, les politiques néolibérales entraînent la fin du secteur généraliste de psychiatrie publique, étranglent financièrement les lieux ambulatoires tels que les Centres Médico-Psychologiques et les hôpitaux de jours pédopsychiatriques et psychiatriques qui permettent une continuité des relations de soin, aussi longtemps que nécessaire.

Si les professionnels peuvent espérer du gouvernement quelques améliorations salariales en cette période de soutien de la population, il ne faut surtout pas s’en contenter car cela ne changera rien aux dérives actuelles dans l’accueil des patients. 

Cela fait plusieurs années que de nombreux collectifs, associations et syndicats de la psychiatrie cherchent à se faire entendre des pouvoirs publics. Mais ceux-ci favorisent une psychiatrie réduite à son schéma le plus archaïque « diagnostic/traitement/surveillance », présenté comme innovant, au prétexte de supposées validations neuroscientifiques. Les différents rapports et recommandations du ministère, dans une novlangue aux accents progressistes, entendent homogénéiser les pratiques pour faire de la psychiatrie une médecine « comme les autres », vidée de toute dimension relationnelle, ne prenant en compte que le circuit neuronal, le cerveau, les gènes…

C’est vers une médecine morte que ces politiques nous emmènent, pratiquée à grand renfort de protocoles bannissant la créativité des soignants, réduisant le corps et le cerveau à des objets d’étude et de stimulations, dépossédant la personne de son histoire, de sa subjectivité.

 La colère des usagers et de leurs proches est hélas fondée face au retour, avec une intensité renouvelée, des contentions, chambres d’isolement, ordonnances à rallonge, électrochocs, enfermement et programmes sous contrainte jusqu’au domicile… 

C’est une toute autre conception des soins psychiques qui réunit dans le Printemps de la psychiatrie, les patients, les usagers, les familles, et les professionnels : une psychiatrie fondée sur la relation humaine, le désir de comprendre autrui et de l’aider, des soins fiables qui prennent le temps, diversifiés, adaptés aux besoins de chaque personne.

Les droits et les choix des usagers et patients doivent être la clé de voûte de toutes les pratiques. L’écoute de leur ressenti concernant leurs soins doit être un élément structurant des réflexions des équipes de soin et d’accompagnement sur leurs propres pratiques.

Et pour cela il faut des moyens : des personnes qualifiées en nombre suffisant et rémunérées décemment, des lieux d’accueil vivants en dehors de l’hôpital articulés à celui-ci. Mais il faut aussi une organisation du travail qui soutienne les soignants au lieu de les détourner de leur mission en les transformant en transmetteurs de données numériques. Un travail qui favorise l’horizontalité des liens soignants-soignés. Une formation des soignants et accompagnants basée sur la relation prolongée avec les patients et les pratiques de terrain et non sur des protocoles et expertises. Une articulation des intervenants sanitaires, médico-sociaux, associatifs… 

Le Ségur de la Santé, nouvelle mise en scène d’une prétendue attention aux revendications de soignants, particulièrement mal jouée, déçoit déjà ceux qui ont accepté d’y participer. 

 Nous continuerons de nous mobiliser en manifestant le 16 juin et après, pour faire exister une psychiatrie relationnelle et vivante, où la science est au service de l’humain et non instrumentalisée par les nouveaux maîtres du management d’entreprise.

 Pour un accueil inconditionnel de toutes et tous, et les moyens nécessaires pour soigner et accompagner chacun selon ses besoins :

Soyons le plus nombreux possible dans la rue ce 16 juin !

Le Printemps de la psychiatrie.

à Paris, RDV à 13 H devant le Ministère des Solidarité et de la Santé, côté rue de Ségur (Métro École Militaire) pour partir à 14 H vers l’esplanade des Invalides, ou 12 H 30 place Saint-François-Xavier.

 

Agenda juin 2020

sdr

JUIN

LES MOBILISATIONS  les JEUDIS et les MARDIS de la colère se multiplient devant les hôpitaux partout en France : « Pas de retour à l’anormal », « Des moyens pour l’Hôpital, pas pour le capital » , augmentation des salaires, embauches, réouverture de lits et de structures. Que l’on soit soignant, usager ou tout simplement citoyen, on peut se joindre à ces rassemblement dans sa ville, avant la grande mobilisation du 16 JUIN qui regroupera le sanitaire, le social et le médico-social et toutes les personnes concernées par la destruction des services publics.

Jeudi 4 juin : Soyons nombreux pour défendre l’hôpital public, notre bien commun à tous ! #JeDisColère Au CHU d’Angers à 12h , à Besançon, Parvis Minjoz, à 14h, à Chalon sur Saône, Marseille, La Timone, 13h… etc

En Ile de France : Devant l’Hôpital Robert Debré 13 h 30 : boulevard Sérurier 75019, métros Pré-Saint-Gervais (ligne 7bis) ou Porte des Lilas (ligne 11 et 3 bis), Hôpital de la Pitié Salpêtrière (Parc de la Hauteur) : 13h, Hôpital Tenon, 4 rue de la Chine Paris 20ème : 13h, Hôpital Avicenne, 2 rue Delafontaine, Bobigny: 13h30

Mardi 9 juin, partout en France : par exemple …à Lyon, Hôpital Edouard Heriot, à 12 h 30, « avant la journée nationale d’action intersyndicale et interprofessionnelle, programmée le 16 juin, l’intersyndicale CGT, SUD et Collectif inter-urgences de l’hôpital Edouard-Herriot (HEH) a décidé d’organiser chaque semaine, depuis le 19 mai, un « mardi de la colère ». Ce nouveau rendez-vous a rassemblé environ 150 personnes, mardi 2 juin, environ le double la semaine précédente, pour un pique-nique sur le site de Grange-Blanche. Outre les personnels hospitaliers, des représentants de l’Interprofesionnelle CGT, de la CGT cheminots, de Solidaires informatique, des Gilets Jaunes, etc. étaient également présents ».lire la suite article dans le Progrès.

Mercredi 10 juin à 12 H 45 :  devant le centre médico-psychologique, au 114 avenue de Flandre (Paris 19ème, métro Crimée), « PAS LÀ POUR CODER MAIS POUR SOIGNER ! » Le Collectif de la Pédopsy du 19ème en Lutte appelle à un rassemblement pour défendre l’hôpital public !

Jeudi 11 juin : 13 h Robert Debré etc..

Mardi 16 Juin : Des rassemblements et manifestations sont prévus partout en France, souvent devant les hôpitaux (cf pour ses mises à jour, la carte interactive de Sud ) :

Paris, 13h  : Rassemblement devant le ministère de la Santé, côté rue de Ségur, départ en manifestation vers les Invalides à 14 H.  (En Ile-de-France aussi, diverses initiatives auront lieu devant les hôpitaux et les établissements, le matin). RDV à 12 H 30 place Saint-François-Xavier, pour former le cortège « Printemps de la psychiatrie ».

 

Agenda Mars 2020

AGENDA MARS

Dimanche 1er, de 12 h à 14h : repas de soutien aux Semaines De La Folie Ordinaire franciliennes, à la Cantine des Pyrénées, 77 rue de la mare 75020 Paris – Métro Jourdain, ligne 11

Mardi 3, de 18h à 20h :  Réunion de la commission pour la grève des outils gestionnaires, à la Bourse du Travail rue du Château d’eau, salle des commissions 1 (1er étage) de 18h à 20h – Métro République. (Pour contacter la commission : commissionoutilgestionnaire@gmail.com et indiquer dans le mail le numéro de téléphone pour être rappelé.e.)

PARIS, Exposition « SANS TITRE » du 10 au 15 mars, présentée par Empreintes et Arts, à la galerie LA VILLE A DES ARTS, 15 rue Hégésippe Moreau, 75018, métro Place de Clichy (lige 2) ou la Fourche (ligne 13). Vernissage le mardi 10 mars, 18h à 22 h, Ouverture du mardi au vendredi de 15h à 19h Samedi et dimanche de 14h à 18h.

MARSEILLE, Mardi 10 mars, de 17 h à 20h, réunion du Printemps de la psychiatrie avec tou-te-s les collègues de la région PACA, à l’espace Astronef du CH Édouard Toulouse. Le collectif de lutte inter-hospitalier sera également présent avec un stand.

BORDEAUX, Vendredi 13, à 12 h 30 : Mobilisation devant l’ARS Tract manif CMPP 13 mars (2)(2)

Samedi 14, de 13 h à 17 h : Réunion du Printemps de la psychiatrie, à la Bourse du travail, 3 rue du Château d’eau, salle Pelloutier, métro République. Dans la même salle de 10h à 12h : groupe de travail  « Irresponsabilité pénale et droits des patients ».

du 15 au 29 mars : programme des SDLFO franciliennes (semaines de la folie ordinaire), et à Reims 

Lundi 16, à 18 h à 20 h : Réunion de la commission pour la grève des outils gestionnaires, à la Bourse du Travail rue du Château d’eau, salle des commissions 1 (1er étage) – Métro République.

Vendredi 20, samedi 21 dimanche 22 mars à Paris : 35ème congrès de l’USP « Former déformer reformer ». Institut protestant de théologie (IPT), 83 boulevard Arago, 14ème. Réunion ouverte à tous et toutes le vendredi, de 20 h à 22 h 30

Programme sur le site de l’USP

Samedi 21, de 10h à 16h : réunion du Fil conducteur psy, Paroisse Notre Dame du Travail – Salle St François 1er étage, 36 rue Guilleminot – 75014 Paris