Manifestation le 15 Octobre 2020 appel unitaire

à Paris, rassemblement 12h à 13h30 boulevard des Invalides, Métro Varennes  pour départ de manifestation à 13h30  en direction de Place Fontenoy à côté du Ministère des Solidarités et de la Santé  pour  un  déploiement et rassemblement statique avec prise de parole sur une camionnette plateau. Dispersion 18h

AGENDA Septembre – Octobre 2020

SEPTEMBRE

VEN-SAM-DIM du 11 au 13 : Congrès annuel de l’USP

JEUDI 17 : Journée nationale de grèves et de manifestations, à Paris la manifestation partira à 14 h de République en direction de Nation via Voltaire. avec comme ordre: Solidaires-Jeunes-FSU-CGT. 

 VENDREDI 18 : Manifs de la pédopsychiatrie « Non au tri des enfants »

RDV à PARIS, 9 H, rassemblement devant le Ministère de la Santé (14 avenue Duquesne, 7ème)

RDV à BORDEAUX, 13H 30, devant l’hôtel Ibis Centre Mériadeck (35 cours du Maréchal Juin) au moment où se tiendra une réunion décisive organisée par l’ARS sur les modalités de mise en oeuvre du cahier des charges.

MARDI 22, à 18 h 30 – 22 h 45 : réunion de la commission contre les outils gestionnaires du Printemps de la psychiatrie, à la Bourse du travail de Paris, 3 Rue du Château d’Eau, 75010 Paris, Métro République, salle Ferrer (places limitées et consignes sanitaires : la distance d’un siège sur deux entre chaque participant devra être respectée, le masque est obligatoire + gel désinfectant, fournis si besoin par les organisateurs). Contact :  commissionoutilgestionnaire@gmail.com

               

OCTOBRE

Jeudi 8, à 18 h 30 : réunion de la commission contre les outils gestionnaires informatisés du Printemps de la psychiatrie, à la Bourse du travail de Paris, 3 Rue du Château d’Eau, 75010 Paris, Métro République, salle Pelloutier

Samedi 10, 9h – 18 h : Atelier de travail et de réflexion démocratique et populaire pour la refondation du service public hospitalier (première rencontre de lancement, ouvert à tous, sur inscription). À l’A.E.R.I., 57/59 rue Etienne Marcel 93100 Montreuil,  Métro Croix-de-Chavaux

Jeudi 15 : Journée nationale de grève et de mobilisation Santé, Social et Médico-social (lire l’appel unitaire)

à Paris rassemblement 12h à 13h30 boulevard des Invalides, Métro Varennes  pour départ de manifestation à 13h30  en direction de Place Fontenoy à coté du Ministère des Solidarités et de la Santé  pour  un  déploiement et rassemblement statique avec prise de parole sur une camionnette plateau. Dispersion 18h

Samedi 17, 14 h – 17h : réunion « zoom » du Printemps de la psychiatrie https://us02web.zoom.us/j/87682417902?pwd=c3VYMHowWnk4alR0Y3Y0OXYrVzhXZz09

ID de réunion : 876 8241 7902
Code secret : 350379

Jeudi 29 octobre (et lundi 9 novembre) à 18h 30  : réunion de la commission contre les outils gestionnaires informatisés, à la Bourse du travail de Paris, 3 Rue du Château d’Eau, 75010 Paris, Métro République,salle Pelloutier

Première rencontre de l’atelier pour la refondation du service public hospitalier

Suite à l’appel  « Pour refonder le service public hospitalier », paru dans Mediapart le 7 juillet, signé par plusieurs collectifs de soignants et de patients, des associations citoyennes et des chercheurs et acteurs de terrains, voici le programme de la première rencontre de lancement de l’Atelier, le 10 octobre 2020 à Montreuil.

Ouvert à toutes et tous, sur inscription (dans la limite des places disponibles)

« La psychiatrie d’après », congrès de l’USP du 11 au 13 septembre

Le 35ème congrès annuel de l’USP, initialement prévu du 20 au 22 mars, annulé en raison de la crise sanitaire, se tiendra du 11 au 13 septembre 2020 sur le thème :

LA PSYCHIATRIE D’APRÈS

à l’Institut protestant de théologie, 83 Boulevard Arago, PARIS 14ème

(le vendredi à 20h, débat ouvert à tous en présence du Printemps de la psychiatrie)

Nous sortons tout juste de la crise sanitaire de la Covid, sans savoir de quoi sera fait l’avenir sur le plan sanitaire comme sur le plan social.
Cette crise a montré sans surprise que la psychiatrie n’était pas une priorité pour le gouvernement. Et pourtant, les professionnels de notre champ disciplinaire ont été présents pour faire en sorte que les soins continuent malgré les empêchements et les contraintes majorées. Cette crise a aussi montré que les droits des citoyens, y compris des personnes hospitalisées en psychiatrie, étaient attaqués, toujours plus.
La fin provisoire de crise ne nous laisse pas de répit, quels que soient les lieux de soins où nous exerçons – CMP, cabinets, hôpitaux. Ce gouvernement, dès juin, a décidé d’une concertation expresse avec les acteurs de la santé. Loin du nécessaire « plan massif d’investissements et de revalorisation des carrières », il ne s’agit manifestement, à l’heure où nous écrivons, que « d’accélérer la mise en place des réformes ». C’est la mise en place de la loi « Ma santé 2022 » avec la généralisation des partenariats publics/privés qui apparaît être la feuille de route réaffirmée du gouvernement et du ministre de la Santé.
Nous réaffirmons à l’inverse que la santé n’est pas et ne peut pas être une marchandise.
Les enjeux cruciaux pour notre discipline et pour la santé que nous voulons travailler lors de notre prochain congrès s’imposent donc :
Quel risque pour nos pratiques de voir le mode de financement de notre discipline évoluer ?
Quelle gouvernance peut être partagée avec les usagers, leurs familles, les personnels de tout statut ?
Quels sont les enjeux actuels en pédopsychiatrie ?
Quelle psychiatrie voulons-nous continuer à défendre ?

Vendredi 11 septembre

9 h – 12 h
Après une introduction par Delphine Glachant, discussion présidée par Philippe Gasser sur l’état actuel de la psychiatrie et les enjeux pour demain.
En présence de Danielle Simonnet, conseillère de Paris, Danièle Obono, députée de Paris et des représentants des syndicats SUD et CGT.

14 h – 16 h
Confinement, isolement, enfermement. Les avatars de la sécurité sanitaire en psychiatrie. Réunion présidée par Claire Gekiere.
En présence de Laurence Cohen, sénatrice, de Sarah Massoud, secrétaire nationale du Syndicat de la Magistrature, de Florian Borg du Syndicat des avocats de France, de Yves Gigou et Jean-Luc Landas, membre de la LDH, et de l’association d’usagers Humapsy.

20 h – 22 h 30
Réunion ouverte en présence du Printemps de la psychiatrie, présidée par Pierre Paresys.
Financement de la psychiatrie et gouvernance hospitalière.
En présence de Frédéric Pierru, sociologue ; de Bernard Odier du Syndicat des psychiatres des hôpitaux et de Jean Vignes, infirmier de secteur.

Samedi 12 septembre

10 h– 12 h 30
Transmission aux internes et place des neurosciences dans la formation et les pratiques actuelles, présidée par Delphine Glachant.
En présence de plusieurs représentants d’internes et Patrick Landman (STOP DSM)

14 h – 17 h
Réunion ouverte sur la pédopsychiatrie : crise ou effondrement, présidée par Pascale Rosenberg.
En présence des pédopsychiatres :
Bernard Golse, psychanalyste
Pierre Delion, psychanalyste
Patrick Belamich, psychanalyste, directeur du CMPP de Fontainebleau et président de la FDCMPP
Anne Délègue, Annecy
Mounia Terki, Essonne (USP)

17 h – 19 h
Conférence gesticulée par Fethi Brétel : « Je ne suis pas là pour vous écouter ou la démission de la psychiatrie face au capitalisme »
Suite au mouvement désaliéniste d’après-guerre émerge en France une pratique psychiatrique humaniste, vite menacée par le virage libéral des politiques publiques. Suivez le parcours d’un psychiatre de l’an 2000 qui, à travers sa pratique hospitalière, s’est retrouvé à naviguer à contre-courant du tout-cerveau, du tout-médicament et du tout-sécuritaire…

Dimanche 13 septembre

10 h – 13 h
Vote des motions

 

 

Agenda Juillet 2020

Agenda Juillet

Samedi 4, à partir de 17h : place des Fêtes 75019 Paris

 

Mardi 14 juillet  : à Paris, manifestation de République à Bastille

RDV à 13h devant l’hôpital Robert Debré avec le collectif pédopsy du 19eme en lutte et le CIH de Robert Debré. Ce cortège se rendra à République.
RDV devant le magasin Habitat à 14H avec pancartes et banderoles.

Appel du Printemps de la Psychiatrie à la mobilisation du 16 Juin 2020

DES MOYENS POUR UNE PSYCHIATRIE RELATIONNELLE ET VIVANTE !  

Il est temps d’informer les citoyens des véritables projets de ce gouvernement pour la Santé et la psychiatrie en particulier. Au prétexte de « moderniser » le financement et la prise en charge des patients et des usagers du médico-social, on constate que les réformes successives aboutissent toutes aux mêmes résultats : réduction des moyens, déqualification des personnels, inflation des procédures bureaucratiques, et surtout, disparition programmée des soins et des accompagnements qui ne sont pas « rentables ».

En effet le plan Ma santé 2022, dont le Ségur ambitionne « d’accélérer la mise en œuvre », ainsi que la Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2020, prévoient un financement de la psychiatrie basé sur des critères qui favorisent automatiquement les consultations ponctuelles (« Centres Experts » en diagnostics) et les protocoles d’interventions de courte durée, à l’issue desquels les personnes qui ne seront pas rétablies seront laissées seules avec leur souffrance psychique. Sont exclues de fait des soins les personnes, enfants et adultes, qui ont besoin d’un accompagnement régulier, au long cours, pluridisciplinaire, pour qui un manque criant de propositions adaptées existe déjà. Or, les politiques néolibérales entraînent la fin du secteur généraliste de psychiatrie publique, étranglent financièrement les lieux ambulatoires tels que les Centres Médico-Psychologiques et les hôpitaux de jours pédopsychiatriques et psychiatriques qui permettent une continuité des relations de soin, aussi longtemps que nécessaire.

Si les professionnels peuvent espérer du gouvernement quelques améliorations salariales en cette période de soutien de la population, il ne faut surtout pas s’en contenter car cela ne changera rien aux dérives actuelles dans l’accueil des patients. 

Cela fait plusieurs années que de nombreux collectifs, associations et syndicats de la psychiatrie cherchent à se faire entendre des pouvoirs publics. Mais ceux-ci favorisent une psychiatrie réduite à son schéma le plus archaïque « diagnostic/traitement/surveillance », présenté comme innovant, au prétexte de supposées validations neuroscientifiques. Les différents rapports et recommandations du ministère, dans une novlangue aux accents progressistes, entendent homogénéiser les pratiques pour faire de la psychiatrie une médecine « comme les autres », vidée de toute dimension relationnelle, ne prenant en compte que le circuit neuronal, le cerveau, les gènes…

C’est vers une médecine morte que ces politiques nous emmènent, pratiquée à grand renfort de protocoles bannissant la créativité des soignants, réduisant le corps et le cerveau à des objets d’étude et de stimulations, dépossédant la personne de son histoire, de sa subjectivité.

 La colère des usagers et de leurs proches est hélas fondée face au retour, avec une intensité renouvelée, des contentions, chambres d’isolement, ordonnances à rallonge, électrochocs, enfermement et programmes sous contrainte jusqu’au domicile… 

C’est une toute autre conception des soins psychiques qui réunit dans le Printemps de la psychiatrie, les patients, les usagers, les familles, et les professionnels : une psychiatrie fondée sur la relation humaine, le désir de comprendre autrui et de l’aider, des soins fiables qui prennent le temps, diversifiés, adaptés aux besoins de chaque personne.

Les droits et les choix des usagers et patients doivent être la clé de voûte de toutes les pratiques. L’écoute de leur ressenti concernant leurs soins doit être un élément structurant des réflexions des équipes de soin et d’accompagnement sur leurs propres pratiques.

Et pour cela il faut des moyens : des personnes qualifiées en nombre suffisant et rémunérées décemment, des lieux d’accueil vivants en dehors de l’hôpital articulés à celui-ci. Mais il faut aussi une organisation du travail qui soutienne les soignants au lieu de les détourner de leur mission en les transformant en transmetteurs de données numériques. Un travail qui favorise l’horizontalité des liens soignants-soignés. Une formation des soignants et accompagnants basée sur la relation prolongée avec les patients et les pratiques de terrain et non sur des protocoles et expertises. Une articulation des intervenants sanitaires, médico-sociaux, associatifs… 

Le Ségur de la Santé, nouvelle mise en scène d’une prétendue attention aux revendications de soignants, particulièrement mal jouée, déçoit déjà ceux qui ont accepté d’y participer. 

 Nous continuerons de nous mobiliser en manifestant le 16 juin et après, pour faire exister une psychiatrie relationnelle et vivante, où la science est au service de l’humain et non instrumentalisée par les nouveaux maîtres du management d’entreprise.

 Pour un accueil inconditionnel de toutes et tous, et les moyens nécessaires pour soigner et accompagner chacun selon ses besoins :

Soyons le plus nombreux possible dans la rue ce 16 juin !

Le Printemps de la psychiatrie.

à Paris, RDV à 13 H devant le Ministère des Solidarité et de la Santé, côté rue de Ségur (Métro École Militaire) pour partir à 14 H vers l’esplanade des Invalides, ou 12 H 30 place Saint-François-Xavier.

 

Agenda juin 2020

sdr

JUIN

LES MOBILISATIONS  les JEUDIS et les MARDIS de la colère se multiplient devant les hôpitaux partout en France : « Pas de retour à l’anormal », « Des moyens pour l’Hôpital, pas pour le capital » , augmentation des salaires, embauches, réouverture de lits et de structures. Que l’on soit soignant, usager ou tout simplement citoyen, on peut se joindre à ces rassemblement dans sa ville, avant la grande mobilisation du 16 JUIN qui regroupera le sanitaire, le social et le médico-social et toutes les personnes concernées par la destruction des services publics.

Jeudi 4 juin : Soyons nombreux pour défendre l’hôpital public, notre bien commun à tous ! #JeDisColère Au CHU d’Angers à 12h , à Besançon, Parvis Minjoz, à 14h, à Chalon sur Saône, Marseille, La Timone, 13h… etc

En Ile de France : Devant l’Hôpital Robert Debré 13 h 30 : boulevard Sérurier 75019, métros Pré-Saint-Gervais (ligne 7bis) ou Porte des Lilas (ligne 11 et 3 bis), Hôpital de la Pitié Salpêtrière (Parc de la Hauteur) : 13h, Hôpital Tenon, 4 rue de la Chine Paris 20ème : 13h, Hôpital Avicenne, 2 rue Delafontaine, Bobigny: 13h30

Mardi 9 juin, partout en France : par exemple …à Lyon, Hôpital Edouard Heriot, à 12 h 30, « avant la journée nationale d’action intersyndicale et interprofessionnelle, programmée le 16 juin, l’intersyndicale CGT, SUD et Collectif inter-urgences de l’hôpital Edouard-Herriot (HEH) a décidé d’organiser chaque semaine, depuis le 19 mai, un « mardi de la colère ». Ce nouveau rendez-vous a rassemblé environ 150 personnes, mardi 2 juin, environ le double la semaine précédente, pour un pique-nique sur le site de Grange-Blanche. Outre les personnels hospitaliers, des représentants de l’Interprofesionnelle CGT, de la CGT cheminots, de Solidaires informatique, des Gilets Jaunes, etc. étaient également présents ».lire la suite article dans le Progrès.

Mercredi 10 juin à 12 H 45 :  devant le centre médico-psychologique, au 114 avenue de Flandre (Paris 19ème, métro Crimée), « PAS LÀ POUR CODER MAIS POUR SOIGNER ! » Le Collectif de la Pédopsy du 19ème en Lutte appelle à un rassemblement pour défendre l’hôpital public !

Jeudi 11 juin : 13 h Robert Debré etc..

Mardi 16 Juin : Des rassemblements et manifestations sont prévus partout en France, souvent devant les hôpitaux (cf pour ses mises à jour, la carte interactive de Sud ) :

Paris, 13h  : Rassemblement devant le ministère de la Santé, côté rue de Ségur, départ en manifestation vers les Invalides à 14 H.  (En Ile-de-France aussi, diverses initiatives auront lieu devant les hôpitaux et les établissements, le matin). RDV à 12 H 30 place Saint-François-Xavier, pour former le cortège « Printemps de la psychiatrie ».