Semaines De La Folie Ordinaire, à Montreuil

29 / 30 / 31 MARS 2019

La Parole Errante, 9 rue François Debergue – Montreuil – M° Croix de Chavaux (Ligne 9)

« Paroles (extra) ordinaires de la folie errante »

/// Vendredi 29 mars ///

14-18h : Plateau radios avec Roue Libre (Gem de la Vague à l’Ame), Bruits de Couloir (la Trame) Radio-Sans-Nom (Cattp Asnières) et Radio Megalo (Centre Social Autogéré de la Parole Errante Demain). Et la Chorale des Gêneurs (Saint Denis) et …

18h30 : Vernissage de l’exposition collective.

19h30 : Auberge espagnole « Ramenez vos fraises, tartes, gâteaux … » et autres mets …

20h30 : Projection/Rencontre et débat public autour du film Ici et maintenant, les anciens de la CT d’Aubervilliers sur le thème des ressources personnelles en s’appuyant sur l’expérience de rétablissement de personnes touchées par l’addiction avec comme invité.e.s d’ancien.ne.s usager.e.s, résident.e.s de Communautés Thérapeutiques, groupes d’auto-support, professionnel.le.s de santé de multiples disciplines et en présence du réalisateur Jurl. 

/// Samedi 30 mars /// PAROLES (EXTRA) ORDINAIRES DE LA FOLIE ERRANTE

14h30-16h : Plénière

Face à l’E-santé, à la privatisation et à la déshumanisation des soins psychiques, comment résister et lutter pour des pratiques émancipatrices ?

Temps d’échanges ouverts à la parole de tou.te.s, en présence d’acteurs.trices des luttes en cours dans le champ de la psychiatrie et de ses bords.

16h30 – 18h : Ateliers en petit groupe pour s’informer, analyser, créer, rêver, pratiquer, et agrandir en commun la toile de fond de nos combats à venir !

Atelier 1 : L’E-Santé mentale

Des membres du collectif Ecran Total proposeront une réflexion critique à partir des expériences de chacun. Ecran total, qui lutte contre la numérisation de nos vies, s’est créé à la suite du collectif d’éleveurs du Tarn «  Faut pas pucer… mémé dans les ordis ».

Atelier 2 : Formes d’organisations dans les luttes : syndicats, syndiqués, non syndiqués, quelles alliances?

Echanges à partir de témoignages de personnes et de collectifs en lutte dans les secteurs de la psychiatrie et du travail social, en présence de la commission de mobilisation des travailleurs sociaux en lutte d’île de France.

Atelier 3 : Quel avenir pour les Clubs Thérapeutiques et les Associations de secteur psychiatrique à l’heure du « Social Business » et de l’économie sociale et solidaire ? 

En co-animation avec Clément, éducateur spécialisé dans un secteur de pédopsychiatrie et Jean-Baptiste Jobard, coordinateur du Collectif des Associations Citoyennes.

Atelier 4 : Face à la précarité, sortons de l’isolement, luttons pour nos droits, partageons nos ressources !

Dans cet atelier il s’agira entre autre d’échanger autour des difficultés d’accès aux droits, en particulier l’AAH, à travers des exemples individuels et collectifs (permanences juridiques, collectifs de précaires…). 

Atelier 5 : Atelier d’écriture proposé par et pour les patient.e.s, usager.es, psychiatrisé.e.s… Appelons-nous comme nous le voulons !
« La psychiatrie est un vécu pour nous, traumatique ou non. La psychiatrie contraint les corps dans des lieux et les pensées dans des cases. Inventons d’autres lieux, d’autres liens, un soin plus fou encore ! »

Atelier 6 : « Faire Terre »

Atelier 7: fabrication de banderoles, créations de slogans, réalisation de cartes en sérigraphie.

18h : Apéro

19h : « Mer… Si », performance théâtrale écrite et interprétée par Lior (45′)

20h : Repas confectionné et servi par le collectif des Baras – prix libre

21h : Ana & The Folk Songs, Solo folk

22h : « Fest Noz » avec le duo KLP, Bal traditionnel breton

/// Dimanche 31 mars /// PAROLES (EXTRA) ORDINAIRES DE LA FOLIE ERRANTE

Face au discours de la psychiatrie neuro-scientifique, qui fait des maladies mentales des maladies « comme les autres », formule entendue à répétition dans les médias, d’autres conceptions de la « maladie », des humain.e.s et du « soin psychique », sont elles-possible à faire entendre ?

Si le mot psychisme parait plus vaste que le cerveau, c’est parce que les connaissances en la matière (grise !) confirment que… nous ne savons toujours pas grand chose de ce que nous sommes, les humain.e.s ! « Qui » sommes-nous ? – serait-il plus facile à saisir ? En tout cas c’est ce que même un éminent professeur ne peut savoir sans rencontrer son patient !

La primauté accordée à cette dimension relationnelle du soin est aujourd’hui revendiqué par des collectifs de la psychiatrie et du médico-social, de tous les métiers et grades. C’est ce qui a changé la donne dans les médias, et pourrait le faire dans les pratiques… et elles seraient émancipatrices !

En quoi cette idée folle diffère-t-elle de la promesse de rétablissement et même d’empowerment que l’on entend partout, célébrée comme un « nouveau » paradigme du soin ?

Comment cette idée folle est-elle réalisable, au moins de temps en temps ? Ou, ici et là?

Ce deuxième temps des Paroles (extra) ordinaires de la folie errante, sera aussi traversé par les débats des jours précédents, de la veille bien sûr, mais aussi du samedi 23 à la Parole errante.

14 h – 16 h Plénière : Usager.e.s, professionnel.le.s, familles, tout le monde… On en discute !

16 h 30 – 18 h Ateliers en petit groupe pour prolonger un des sujets de la plénière :

Atelier 1 : « La santé mentale, c’est bon pour le capital ! »

Atelier 2 : Le soin entre autonomie et contrainte

Atelier 3 : Discussion à partir de la restitution de l’atelier d’écriture du samedi

Atelier 4 … 5…?  sur proposition pendant la plénière.

Ateliers pour créer, inventer, pratiquer :

Atelier 6 : « Faire Terre »

Atelier 7 : fabrication de banderoles, créations de slogans, réalisation de cartes en sérigraphie.

18h : Apéro avec Chœur de Vénères, Chorale de la Parole Errante 

programme WE SDLFO Paris page1


La psy se déchaîne pour le printemps de la psychiatrie!

Printemps de la psychiatrie : Jeudi 21 mars 2019 dès 9h30 au 47 Bd de l’hôpital à Paris.

Un an après les premières mobilisations dans les lieux dévastés par vingt ans de psychiatrie au rabais, de coupes budgétaires et d’abandon des plus fragiles, nous nous retrouvons ensemble, usagers, familles, professionnels, tous les citoyens pour construire la psychiatrie que nous voulons.

Jeudi 21 mars 2019 se tiendra la première mobilisation pour un « printemps de la psychiatrie ». Un an après les premières mobilisations des soignants dans les lieux dévastés par vingt ans de psychiatrie au rabais, de coupes budgétaires et d’abandon des plus fragiles et profit de technologie « new age » pour les plus aptes à se conformer aux normes attendues, nous nous retrouvons ensemble, usagers, familles, professionnels, tous les citoyens pour construire la psychiatrie que nous voulons, psychiatrie au sens large : de l’enfance à la vieillesse, du sanitaire au social.

A l’appel des Pinel en Lutte d’Amiens, la mobilisation nationale du 22 janvier 2019, en plein cœur de l’hiver (et sous la neige), a été une réussite.

Réussite car, pour la première fois, nous avons construit un front large composé d’acteurs de tout bord de la psychiatrie (usagers, familles, professionnels), de tout lieux (Rouen, Le Havre, Amiens, Niort, Saint Etienne, Château Renault, Le Mans, Paris et sa banlieue, Marseille, Lavaur, Besançon, Reims, Caen etc. etc.)

Réussite car c’est au ras des pratiques que nous nous sommes situés : pratiques indignes généralisées (contention, isolement, soins sous contrainte en croissance perpétuelle), pratiques protocolisées et déshumanisantes des usagers et des personnels qui entendent affronter la réalité en l’évitant (cocher des cases plutôt que s’occuper des personnes réellement, faire du dépistage précoce sans penser l’accompagnement au long cours et les soins tardifs…).

Réussite car nous avons liés les questions qui traversent l’ensemble du champ psychiatrique : de l’enfance à la vieillesse en passant par l’âge adulte ; de la maladie au handicap, du sanitaire au social en passant par le médico-social ; du public à l’associatif.

Réussite car l’enjeu se situe au niveau de réinventions concrètes de la psychiatrie avec et par les premiers concernés (usagers et familles) en tenant compte de la spécificité du milieu (rural, urbain, riche, pauvre etc.), de la spécificité des personnes et de la spécificité de la psychiatrie qui n’est ni une médecine comme une autre, ni une pratique tournée uniquement vers l’ordre public ou la normalisation des comportements des plus jeunes aux plus vieux.

Réussite car, depuis dix ans, des luttes ont été menées au sein de la psychiatrie et de la société sans réussir vraiment à s’originer dans ce ce que les uns et les autres vivaient au quotidien.

Réussite car, depuis plusieurs semaines, la société est en train de comprendre les maux profonds que traversent la psychiatrie et n’amalgame plus de façon simplistes les faits tragiques à une population à contrôler, à normaliser, à enfermer voire à abandonner encore plus.

La mobilisation du 3 novembre à Amiens puis du 22 janvier à Paris ont ouvert de nouvelles perspectives au sein de la société : c’est à la santé de tous qu’il faut s’intéresser, dans sa réalité la plus concrète et la plus brute. Le collectif du printemps de la psychiatrie est né dans ce sillage.

Ce ne sont ni les annonces du ministère avec une rallonge budgétaire en forme de cataplasme sur jambe de bois, ni la « mission flash sur le financement de la psychiatrie » -qui veut aggraver la situation en finançant les établissements selon leur degré d’obéissance aux normes technocratiques dictées par la HAS et les ARS-, ni les déclarations d’intention du président de la République qui arrêteront ce mouvement.

Nous ne sommes pas dupes… Car nous sommes au plus près de ces pratiques destructrices qui désagrègent les liens de proximités, la connaissance fine des spécificités de terrain.

Nous ne sommes pas dupes car nous pouvons également être au plus près de ce qui s’invente, de ce qui se crée contre et à partir de cette destruction.

Les écarts toujours plus grands en termes d’accès aux soins se confirment et expliquent aussi les mobilisations des gilets jaunes depuis novembre. Les déserts de services publics et les déserts médicaux prolifèrent à la mesure que des concentrations, des mutualisations, des rationalisations et des « fluidifications ». L’appauvrissement généralisé des populations, en termes financiers mais également en termes de relations humaines, constitue l’une des racines de ces soulèvements.

Nous voyons bien que sous couvert de « virage ambulatoire » c’est au renforcement de l’hospitalo-centrisme que nous assistons. Renforcement d’un hôpital public fait pour traiter l’urgence et la contrainte en abandonnant les plus précaires, les plus pauvres. Renforcement de structures ambulatoires pour normaliser dans le sens du vent actuel : des ordinateurs et des techniques pour les soins plutôt que des humains pour prendre soin. Ce dont témoigne la thématique de cette année pour les semaines d’information en santé mentale (santé mentale et numérique).

Le virage ambulatoire concorde avec l’ouverture de nouveaux marchés pour le privé lucratif, pour les laboratoires et les firmes vendeuses de méthodes toutes faites. Il concorde aussi avec de nouveaux déserts pour les citoyens les plus fragiles, de nouvelles exclusions pour les plus précaires.

Virage ambulatoire oui, mais pas simplement virage financier et de dégraissage.

Loin des « grands débats » cadenassés par la méthodologie officielle du gouvernement, loin des lobbys au service de cette vision des services publiques privatisés, le printemps de la psychiatrie est l’occasion de se mobiliser là où l’on est, d’organiser des forums et des agoras dans les temps à venir.

Le premier forum se tiendra ce jeudi 21 mars à 13h place de la République à l’issue de la manifestation pour lancer cette construction de la psychiatrie, au sens large, que nous voulons. A quoi rêver ? Quel imaginaire créer pour sortir de celui de l’entreprise et de sa rentabilité appliquée aux services publics, au service à la personne ?

La question n’est pas seulement financière, elle n’est pas seulement celle des moyens. Les moyens sont des moyens de faire autrement. C’est à cet autrement que nous devons nous atteler. Autrement, c’est-à-dire sur la base d’une nouvelle trame d’un nouvel imaginaire pour nous toutes et tous et pour la société.

Ce premier forum place de la République se poursuivra deux jours plus tard avec le printemps de la psychiatrie le samedi 23 mars à 14h à la parole errante à Montreuil (9 rue François Debergue) à l’invitation du TRUC (Terrain de Rassemblement pour l’Utilité des Clubs thérapeutiques). Le TRUC reçoit ce jour-là la FEDEXC (la fédération des exceptions) et toutes celles et ceux qui oeuvrent depuis plusieurs mois à rassembler « les exceptions » qui construisent des liens ouverts et stables dans des lieux divers.

Pour la clôture des semaines de la folie ordinaire 2019, un autre temps aura lieu le week-end du 30 et 31 mars, toujours à la parole errante à Montreuil.

Nous appelons l’ensemble des personnes et l’ensemble des lieux qui veulent construire une psychiatrie différente, ouverte et accueillante -plus humaine en sorte- et plus respectueuses des Droits de l’Homme et du Citoyen à se rassembler, à organiser des débats qui ne soient ni « grand » comme ceux du gouvernement, ni « haut » comme se nomment nos tutelles (haute autorité de santé, Haut Commissariat à l’égalité des chances, Haut Commissariat à la Transparence de la vie publique etc.), ni l’œuvre de lobbys comme ceux organisés pour « les états généraux de la santé mentale ». Débats à taille humaine qui soient en prise directes avec les réalités locales : difficultés, impossibilités, nouvelles façons de faire, nouvelles émergences. Débats qui ont à cœur de construire un autrement au-delà du simple constat de cette situation dégradée et catastrophique que nous vivons.

Nous avons pour ambition de créer de nouvelles formes de pratiques sur un autre fond de l’air psychiatrique, moins pollué et plus respirable.

 

RDV jeudi 21 mars à partir de 9h30 devant la statue de Pinel à Paris. Face à la situation actuelle, où la surdité de nos tutelles, les catastrophes quotidiennes, face à ce que nous voulons et aux constructions qui seront nécessaires : déchaînons-nous.

Déchaînons nous car cette situation est violente, indigne, crée du désespoir et de la rage.

Déchaînons nous car cette situation transforme la folie en furie.

Déchaînons nous, enlevons ces chaînes symboliques entre les personnes des différents bords des âges, de la folie, du handicap, de la souffrance…

Enlevons nos chaînes réelles, mentales, psychiques et construisons des fils qui nous relient autrement.

Déchaînons nous à la mesure de ce qu’il nous faut construire pour la suite.

 

Déroulé de la mobilisation:

Venez fleuris ou avec des fleurs à partir de 9h30, 47 boulevard de l’Hôpital (square Marie Curie), Métro Saint Marcel, Paris 13ème.

10h : Opération « Pinel en fleurs »

10h30-11h30 : Interventions pour lancer le printemps de la psy 

12h-13h : Manifestation du boulevard de l’hôpital en passant par Bastille jusqu’à République

13h-15 h : Forum citoyen sur la place de la République

15h-16h : AG à la Bourse du travail

 

Appel à manifester le 21 mars

Après la manifestation du 22 janvier à l’appel de Pinel en lutte et de la Psychiatrie Parisienne Unifiée rejoints par des délégations du Havre, de Niort et beaucoup d’autres, le Mouvement pour un Printemps de la psychiatrie appelle à une journée de mobilisation nationale le 21 mars. Des préavis de grève sont déjà annoncés par des syndicats.

APPEL à manifester le 21 mars :

La psychiatrie veut sortir d’une insupportable hivernation qui a vu prospérer chambres d’isolement et contentions. Le soin, l’accompagnement et la relation sont en danger, étriqués par les protocoles, déformés par la certification qui atteste surtout que les procédures sont respectées. Soignants et travailleurs sociaux, eux-mêmes précarisés, sont trop occupés à nourrir les ordinateurs, ce qui les empêche d’être disponibles au quotidien auprès des usagers, des patients et de leurs familles.
L’argument scientifique, plus que jamais, devient un instrument mis au service des restrictions budgétaires.
Ainsi en pédo-psychiatrie, en psychiatrie, dans le médico-social, il est exigé d’établir les diagnostics les plus précoces et les techniques normalisantes les plus sophistiquées, au besoin en faisant appel à des cabinets privés (chers). Dans le même temps, les services publics de proximité sont privés des moyens pour répondre aux besoins, voire supprimés dans les zones les plus précaires, les plus rurales et les plus sensibles.
Les témoignages de cette régression parviennent de partout et cette catastrophe ne peut plus durer.
Le fond de l’air est nauséeux, il est au management brutal depuis de nombreuses années maintenant. L’humain se résume à son utilité économique, à sa performance. En revanche, les dépenses sont toujours plus grandes pour les plus privilégiés (CICE, évasion fiscale de soixante milliards d’euros par an). 
Voilà ce qui a motivé le Manifeste pour un renouveau des soins psychiques et le mouvement du « Printemps de la psychiatrie ».
Le printemps de la psychiatrie est écologique : il prône une psychiatrie « raisonnée », respectueuse de l’environnement des personnes et de la société ; il est adepte des circuits courts et des soins de proximité. Le printemps de la psychiatrie milite pour une recherche publique, transparente, sans conflits d’intérêts et plurielle. Le printemps de la psychiatrie ne durera pas qu’une saison, il s’inscrit dans le temps long des semences et des récoltes. Le printemps de la psychiatrie aspire à être un printemps de la santé et du social. Un printemps de la société.

 

Manifestation à Paris le 21 mars :
Parcours confirmé par la pref ! Venez fleuris ou avec des fleurs à partir de 9h30, 47 boulevard de l’Hôpital (square Pierre et Marie Curie), Métro Saint Marcel, Paris 13ème.
10 h 00 : Opération « La statue de Pinel en fleurs »
11h – 11 h 45 : Graines d’interventions pour expliquer la mobilisation
12 H – 13 h : Marche des jardiniers de la statue de Pinel à la place de la République
13 h – 15 h Récolte de paroles et de propositions lors du forum
15 h – 16 h : AG à la Bourse du travail, salle
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Agenda Mars

MARS 2019, un mois de folie !

14 mars : appel national de la CGT  à  manifester localement.

19 mars :  Manifestation à Paris, mobilisation interpro
Nouvelle journée de grève interprofessionnelle à laquelle se joint la commission de mobilisation du travail social IDF, qui appelle à un nouveau cortège psy, santé, social et à une AG à 17h pour discuter des suites, notamment du 21 mars. RDV à 12h à Port Royal. Soyons encore plus massif que le 05 février dans un cortège visible et dynamique !

21 mars : Manifestation « Printemps de la psychiatrie »
à Paris – 10 H/15 H
Du boulevard de l’hôpital à la République, en passant par la Bastille ! La psychiatrie se déchaîne !

à Reims :  Le 21 mars à 17 H 30, les SDLFO, 9ème édition ! Soirée-débat Connexions… en présence des cinéastes Philippe Borrel et Nicolas Contant, à la Maison commune du Chemin Vert.

23 mars, 14 H : La Parole Errante – Montreuil (93) – Salle du haut, 9 rue François Debergue – M° Croix de Chavaux

14-16h : Après-midi proposée par le Terrain de Rassemblement pour l’Utilité des Clubs (Truc), la Fédération des Exceptions (Fedexc) et le Mouvement pour un Printemps de la Psychiatrie

30 et 31 mars : journées de débats en clôture des SDLFO franciliennes, 2ème édition,  à la Parole errante, 9 rue François Debergue – M° Croix de Chavaux, Montreuil.

Plus d’info ici

 

 

 

 

Mardi 19 à la fac Paris 8, 18 H

La moindre des choses, de Nicolas Philibert

Dans le cadre des « Semaines de la Folie Ordinaire », l’université Paris 8 Vincennes à SAINT-DENIS (93), propose une projection-débat de La moindre des choses (1996) de Nicolas Philibert, en présence du réalisateur et de Linda de Zitter.

Entrée libre et gratuite : SALLE DE CINEMA  – BATIMENT A – Salle A1- 181

M° Saint-Denis Basilique  (face à l’université)

PROGRAMME de la Semaine de la Folie Ordinaire 2019 :
 
ET SUR LE SITE DE PARIS 8 :