Les textes des interventions seront également diffusés via ce blog, prochainement.

La fresque exposée pour l’occasion a été offerte au Printemps de la psychiatrie le 14 mars par la troupe du Spectacle Pro Bono Publico, qui en réalise une à chaque représentation. On y distingue à peine les dernières lettres peintes, La folie n’est pas une affaire personnelle.
Vidéo de l’Ouverture et de la Table ronde 1 : #SCIENTIFICITÉ
Introduction de la Journée : Patrick Chemla, Delphine Glachant, Cécile Neffati
Argument de la première table ronde : En quoi les discours et promesses de la fondation Fondamental, revendiquant un appui sur la science, sont-ils illusoires et ne tiennent pas la route d’un discours critique et véritablement scientifique Modération : Martin Pavelka, membre de l‘API et du Groupe enfance du collectif des 39 et Clément Fromentin, psychiatre de l’ASM13 et membre de l’Evolution psychiatrique.
Introduction par les modérateurs, à 18 :00
à 20 : 20, François Gonon neurobiologiste et auteur, directeur de recherche émérite à l’Université de Bordeaux : « Psychiatrie : le déclin du modèle bio-médical »
à 28 : 35, Eric Ihuel, infirmier en pratiques avancées : « Impression et réflexion d’un stage IPA en Centre expert »
à 34 : 25, Yann Diener, psychanalyste, auteur et chroniqueur à Charlie Hebdo : « Pour ne pas céder à l’informatisation du langage et de nos pratiques »
à 40 : 33, Richard Horowitz, pédopsychiatre, premier président de la fédération des CMPP : « La psychiatrie extractive »
à 48 : 50, Benjamin Weil, psychiatre de secteur à l’ASM13, membre de l’Evolution psychiatrique : « Pour tout résoudre, cliquer ici »
à 54 : 15, des internes auteurs et autrices d’une tribune dans l’Evolution psychiatrique : « Malaise dans la formation »
Vidéo de la Table ronde 2 : #SOINS
Quelle idée restrictive et normative du soin est sous-jacente à cette proposition de loi, et quelles alternatives seraient désirables ? En quoi cette loi ne fait-elle qu’accentuer la crise de l’accès aux soins ? Modération : Patrick Landman et Frank Drogoul, psychiatres
à 01 : 02 Collectif Artaud, collectif composé des clubs thérapeutiques (patients et soignants) du secteur psychiatrique rémois 51ZR4, du GEM La Locomotive et de l’association HumaPsy : « L’interclub thérapeutique : espace de résistance, de joie et de démocratie »
à 08 : 21 Serge Klopp, référent psychiatrie du PCF, représentant du PCF au Printemps de la Psychiatrie : « Pour une Santé mentale de qualité et une psychiatrie humaine ! »
à 16 : 54 Marie-Aimée Bayonne, Le Fil conducteur Psy, association regroupant depuis 2013 des familles, des patients, et des soignants : « Contre la démolition de la psychiatrie et du soin psychique : ses effets sur les patients et les familles »
à 22 : 52 Bernard Odier, psychiatre, ancien président de la Fédération Française de Psychiatrie et du Conseil National Professionnel de Psychiatrie : « La gradation des soins, un mirage technocratique dangereux en psychiatrie »
à 31 : 54 Benjamin Gavrois, infirmier, représentant du personnel CGT et membre du collectif de défense du CAC Amado : « Le CAC, quand un modèle de psychiatrie de secteur à reproduire est sur le point de disparaître »
à 38:05 Charles Olivier Pons, pédopsychiatre, chef de pôle dans le Jura, président de l’USP et co-président de la Croix Marine du Jura : « Passez vos enfants à la machine… ou passez votre chemin »
à 42 : 59 Jean-François Delaporte, psychiatre des hôpitaux, Gonesse : « Les reconfigurations du soin : la dérive vers le non-soin en psychiatrie »
à 52: 02 Manuella De Luca, psychiatre, professeure de psychologie à l’université Paris Cité : « Dispositifs thérapeutiques en extension »
Vidéo de la Table ronde 3 : #FINANCEMENTS
En quoi cette proposition de loi, prétendument inscrite dans une démarche d’économie budgétaire, s’inscrit-elle dans une vision néolibérale largement compatible avec la privatisation lucrative de la psychiatrie ?
Vidéo de la Table ronde 4 : #DEMOCRATIE
En quoi la démarche même des centres experts vient attaquer la démocratie et le service public, au bénéfice du marché financier et algorithmique ? En quoi cette proposition de loi ne fait-elle que démontrer l’absence de pilotage de la psychiatrie, résultant en un abandon des patients et des familles ?
Titres et noms des intervenants avec Time codes seront ajoutés le 5 avril pour les tables rondes 3 et 4.




















